ABTA : Association Bogso terre d'Avenir

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Culture
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La danse contemporaine à l'Arlequin samedi 17 mars 2012

Samedi 17 mars nous étions au second rendez-vous du mois de BlonBa avec My exile is in my head de Qudus.

Qudus Onikeku est un des chorégraphes les plus en vue sur la scène internationale. Premier prix du jury au festival Danse l’Afrique danse pour cette pièce, l’artiste nigérian y marie l’inspiration de sa culture yorouba avec la capoëra, le hip-hop, les acrobaties, …

Le documentaire « De la rue à la scène » d’Audrey Lehont lançait la soirée.

Entre les deux, un entracte bienvenu a permis à de nombreux spectateurs de découvrir nos délicieux cocktails à base de jus de gingembre et nos mets subtilement relevés : tarte aux thon et surimi, gâteau gingembre au miel, tarte à la noix de coco.

 

Sept bénévoles ont accueilli et servi avec le sourire. Les spectateurs partis, nous avons échangé avec les artistes autour du verre de l’amitié puis, une fois les locaux remis en état, sommes rentrés heureux pour ce bon moment partagé.

Encore une belle soirée !

 
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Le concert du samedi 10 mars 2012 à l'Arlequin

Le traditionnel mois de BlonBa s'est ouvert à l'Arlequin avec la voix somptueuse de Fatoumata Diawara accompagnée par la guitare enchantée d'Abdoulaye Traoré. Nous vous invitons à découvrir ces artistes talentueux et simples qui nous ont transportés, le temps d'une soirée, au coeur d'une Afrique respectueuse de ses traditions et avide de liberté.

Abta a collaboré à cette fête sur l'Afrique en décorant l'entrée du théâtre avec son exposition Cscom Bogso (voir articles sur la semaine de la Solidarité internationale 2011), des pagnes et plusieurs petits objets africains. 7 bénévoles ont servi des mets aux saveurs africaines, cocktail Bogso à base de jus de gingembre, tarte salée aux fruits de mer et au curry, gâteaux noix de coco -rhum - miel, banane-chocolat et amandes-5 épices. Nos confitures de la Solidarité ont connu un vif succès grâce à leurs recettes gourmandes et inattendues et leur jolie présentation toute en pagne et en raphia.

Quelle belle soirée !

Valérie, Abdoulaye  Suzanne, Muriel, Fatoumata

 
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Le voyage de Juliette à Bogso été 2011

Bonjour à tous ! Je m’appelle Juliette et j’ai 19 ans.

Je suis partie un mois au Cameroun pendant les vacances d’été 2011 pour découvrir Bogso et aussi pour remplir une mission pour ABTA. C’était la première fois que je me rendais dans ce pays. J‘ai vécu un dépaysement total  avec chaque jour de nouvelles aventures grâce aux échanges avec les camerounais.

J’ai travaillé pour la radio locale basée à 12 kilomètres à Eséka.  Accompagnée d’un groupe de jeunes d’Eséka  nous avons fait des reportages, des photos et des enregistrements audio.

Je garde un très bon souvenir de l’accueil des gens, des rencontres et des différents contacts que j’ai pu avoir.

J’ai appris progressivement à discerner le vrai du faux dans les discours que tiennent les camerounais aux jeunes gens européens comme moi. Quoi qu’il en soit, on devient vite ami avec tout le monde dans un bon esprit de camaraderie.

Bogso est un lieu  très beau avec une végétation caractéristique. Ce village a été jadis un camp de concentration et l’on comprend que la population en ait gardé quelques cicatrices morales. De nos jours, elle fait preuve de courage pour affronter les difficultés de la vie et s’investit dans des projets importants qui entraînent le reste du village. Ces dernières années ont vu la création d’une usine de traitement du manioc, l’installation d’un collège, d’une auberge, d’une banque villageoise et de la station de radio Culture FM (implantée à Eséka) pour laquelle j’ai travaillé. Ils s’organisent maintenant pour créer un centre de santé…

J’ai visité des villes comme Douala, Yaoundé et Kribi qui me semble un lieu très mystique.

En me faufilant entre les maisons j’ai pu découvrir peu à peu le mode de vie des habitants. Les africains travaillent énormément, ils semblent  fiers de leur pays.

La nourriture a aussi ses bons côtés ! Plus je mangeais du manioc et plus je l’appréciais (car au début c’est difficile de s’habituer). On peut manger diverses choses auxquelles nous ne sommes pas habitués nous autres européens… La bière est très bonne aussi. Les africains aiment beaucoup faire la fête  (ces moments sont parfois très mouvementés).

Je vous conseille de passer un mois et plus au Cameroun pour pouvoir faire les alentours qui sont vraiment intéressants. N'hésitez pas à y aller car ça en vaut la peine.

Juliette Sedik

 
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Pour écouter en ligne des extraits de l'album Saï Mbock

Négro Beat : ce groupe Camerounais présenté en France est soutenu par l'Association Bogso Terre d'Avenir (ABTA).

Pour commander votre CD à 10€ ( hors frais de port ) adressez un email à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Saï mbock

Les extraits de leur premier CD à écouter sur Apple, IPhone et autres avec le lien :

http://negrobeat.abta-association.org/

Titres :

01-Djam djés

02-Ndoumba

03-Likak lilam

04-Likalo

05-I nguéda kwan

06-Les femmes

07-My life

08-Jean Félix

09-Télèp

10-La paix

 

Leur biographie est sur le site ABTA à l’adresse :

http://www.association-abta.org/index.php?option=com_content&view=article&id=39%3Abiographie-du-groupe-camerounais-negro-beat&catid=2%3Anos-actions&Itemid=4

 

Bientôt en ligne une vidéo du goupe …

 
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Voici la biographie des trois jeunes artistes camerounais du groupe Négro Beat et dont l'album Saï Mbock sera bientôt en vente sur internet et au Cameroun où ils achèvent le tournage de leurs clips.

 

 Bapoungue Martin Roger dit SUPREME ou CYCLONE X, 24 ans

 

 1996 marque son entrée dans le monde de la musique par des interprétations et surtout une formation en batterie  et chant qui le conduit tour à tour à Yaoundé (orchestre de la CNPS) à Douala  auprès de Kono Teles puis à ESEKA son village natal.

Deux participations au concours de la chanson MUTZIG, un passage au festival de rap AFRICA  N° 1 au Gabon puis un autre à Dakar  et de nombreux concerts meublent son jeune parcours d’artiste très ambitieux.

Il chante l’amour, la tolérance, la vie et la pitié que lui inspire le CHRIST JESUS.

Et à toute la jeunesse il conseil la prudence, l’obéissance, la persévérance pour la réussite, car le triomphe de la rue est cruel et sans avenir.

 

 

 

 

Ntomp David Jules dit Négro, 24 ans

 

Après  l’obtention de son brevet  d’étude il accorde du temps à sa passion : la musique.

Il  forme un petit groupe d’animation qui est très vite sollicité.

Il sera choqué par les dures réalités du milieu artistique : un groupe bien connu se propose de les manager mais s’empare plutôt de leurs chansons.

Ses débuts sont véritablement marqués par les rencontres avec son frère WALASS au sein du groupe LES  5 PROPHETES et plus tard avec CYCLONE X  dont la qualité de chant apporte beaucoup pour la consolidation et l’avenir du groupe.

DONY ELWOOD reste pour lui une référence  dans un style africain.

 

 

 

 

 

 

 Batoum de Baha Jean Jacques dit WALASS ou Wallace, 25 ans

 

De famille modeste il se découvre  par la danse et à 10 ans est désigné meilleur danseur du département du NYONG Et KELLE.

A 14 ans enthousiasmé par le rap il s’y lance avec son copain NDEBI pour une aventure qui durera trois ans avant malheureusement d'être brisée par le décès  de ce dernier parti pour le nord. Affaibli et déstabilisé il décide de continuer le combat en hommage à son ami et sur les traces de WES MADIKO  il s’engage à promouvoir sa langue maternelle à travers ses compositions.

Une participation au concours de la meilleure chanson mutzig et au concept dream marquent véritablement son engagement pour la musique.

La vie, l’amour l’espoir l’inspirent tout comme la nature et à la jeunesse il recommande le travail pour la réussite et le respect de la culture et des coutumes d’Afrique.

 

 

 

 

 

 

NEGRO BEAT : rencontre et historique

A l'origine il y a la rencontre à ESEKA de plusieurs jeunes dont l’idée est de mettre sur pied en 1994 un groupe musical du département du Nyong et Kelle  sous la désignation de :          LES 5 PROPHETES.  

 

WALASS, CYCLONE, DESCHAMPS, TOMY, et NEGRO voient leur rêve se matérialiser  avec la réalisation d’une maquette quelques mois plus tard  à Douala en studio chez REBENSON.

 

Mais face aux difficultés financières, le groupe se disloque et après quelques départs ils ne sont plus que trois  WALASS, CYCLONE, et NEGRO qui forment désormais le NEGRO BEAT dont la force repose sur le chant et le rap en langue bassa’a  dans un mélange de lihongo, makouné, mayée, et autres, tirés de la culture locale.

  

 

 

De nombreuses sollicitations leurs permettent de se révéler au public et, c’est véritablement lors de l’intronisation de SA MAJESTE JEAN FELIX NTOMP à la chefferie du village BOGSO en 2007 qu’ils se découvrent auprès de Jean Bikoko Aladin, du Ki-Yi MBOCK d’Abidjan, de Negro Fusion.

 

 Cette prestation remarquable leur permet de participer au FIBE (festival international Bogso Eséka)au coté de Belka Tobis, Ntoumba Minka, Jacky Biho, Meiway, Aladin Bikoko, Bebe DJ en 2009.

 

 

 

Plusieurs rencontres ont tracé et marqué l’histoire de ce jeune groupe. Comme on le dit si bien à chaque rencontre une découverte. La maturité du groupe est due à l’ouverture d’esprit de ses membres qui ont su tirer profit de leurs aînés : la vie reste et demeure une école. Ainsi ont-ils rencontré Toupi et Decoté  du groupe Negro Fusion, L’Abbé Pouhé, Belka Tobis, Remy Ngue, sa Majesté Jean Félix Ntomp, Were Were Liking, Jean Bikoko Aladin, et Ruben Binam du studio (aliser et corné) qui par une simple phrase a su les transformer : j’aime travailler avec les jeunes de l’ombre pour les sortir aux yeux du monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Album de 10 titres, Saï  Mbock 

 

 

Le mot Saï a une grande valeur dans la culture bassa , valeur qui se traduit par une harmonie des peuples bantou à vivre en communauté basée sur les signes du respect , du travail, des lois et devoirs pour tous. Saï Mbock c’est la paix du peuple, le cri du patriarche à son peuple.

 

C’est dans ses valeurs culturelles que le Négro Beat a puisé son inspiration pour prôner à travers le monde la justice pour tous, la paix, le travail, l’amour, la persévérance et même la douleur des peuples d’Afrique.

 

Entre chant, slam, et rap en bassa  l’album Saï Mbock est un voyage de découverte dans les profondeurs de l’Afrique, un sage mélange de style, un équilibre entre la tradition et la civilisation moderne. Un album d’écoute  par lequel Wallas, Cyclone et Négro présentent une Afrique qui gagne par ses fils. On y trouve du reaggae, de la soul, du makouné et bien d’autres styles musicaux.

 

 
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